On enseigne encore la vente comme une suite de techniques. Découvrir les besoins… Argumenter…Répondre aux objections… Conclure ! Utile ? Oui. Suffisant ? Pas toujours. Pourquoi ? Parce que...
Vendre c'est d'abord faire reculer le doute.
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Oter le doute

Vendre, c’est d’abord faire reculer le doute.

 

On enseigne encore la vente comme une suite de techniques. 
Découvrir les besoins… Argumenter…Répondre aux objections… Conclure !
Utile ? Oui. Suffisant ? Pas toujours.
Pourquoi ? Parce que ni le vendeur… ni le client… ne sont des machines.

Le vendeur doute, interprète, anticipe, parfois se protège.
Il peut vouloir convaincre trop vite… ou au contraire éviter de déranger.
Il ajuste ses mots, parfois par réflexe plus que par intention.
Il joue son rôle en se souvenant de ses ventes réussies, ou des ventes ratées. 
Il s’inspire de son passé, et oublie parfois qu’il est dans le présent.

Le client aussi. Il analyse, bien sûr. Mais il ressent, hésite, projette des risques.
Il pense à ses expériences passées, à ses contraintes, à ce qu’il pourrait perdre.
Lui aussi compose une attitude dans laquelle le passé vient troubler le présent.
Et il entend sa petite voix intérieure qui lui suggère des informations sur ce qu’il perçoit du vendeur, et ça le trouble.

Au cœur de tout cela, il y a une émotion souvent sous-estimée : la peur. 
Peur de se tromper.
Peur de faire le mauvais choix.
Peur de s’engager.
Peur d’être jugé.
Peur de perdre la vente. 

Alors on ajoute des arguments. On affine les techniques.
On structure mieux les entretiens. On prépare mieux les réponses.
Mais on passe à côté de l’essentiel.
Car dans la majorité des cas, vos prospects ne doutent pas de votre solution.

Ils doutent d’eux-mêmes… ou de vous.
Et tant que ce doute est présent, aucune technique ne suffit vraiment.
C’est exactement là que les ventes se gagnent — ou se perdent.

C’est pour cela que j’ai conçu avec Marc Brodsky une formation différente.
Pas pour ajouter une technique de plus.
Pour vous apporter les clés sur votre posture et pour la faire évoluer.

Apprendre à repérer ce qui se joue vraiment dans l’échange.
Comprendre ce qui se cache derrière une hésitation ou une objection.
Savoir quand argumenter… et quand sécuriser.
Passer de vendeur à conseiller.

D’un discours produit à une véritable compréhension humaine.
Vendre une solution, oui.
Mais surtout lever une insécurité.
Créer les conditions dans lesquelles votre interlocuteur peut décider sereinement.
Installer une relation où la confiance prend le dessus sur la peur.

Car une vente ne se conclut pas quand tout est expliqué.
Elle se conclut quand le doute recule et que la confiance prend sa place.

👉 Si ce sujet vous parle, je serai ravi d’échanger avec vous. Réagissez ou écrivez-moi en privé.

 

 

 

 

 

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Alain Sékula
as@business-developpement.fr
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